Point posé, au bord de la page. Mes yeux rivés sur le bout de ma plume, sur ce point –noir-, déposé là avec réticences et hésitations.
Le glas de l’espoir n’a pas sonné. J’aime encore. Le rêve habite mes jours, comme le souci les rend mornes.
J’aurais tant voulu. Savoir.
L’avenir incertain bouffe mes envies. Mes lubies estampillées, jugées au premier jet. Tris et élimination constante. Sans intérêt même, juste la gestion du temps.


Le noir sans fond d’un trop-plein d’audace ombre son visage serein. Son corps, à la verticale, allongé sur les nuances chaudes d’un jour au sol d’émeraude : elles se mélangent à ces formes peintes au creux des nuages.
Là, métal brûlant sur sa peau, grêlée d’espérance et de voix.
La porte entrouverte est proie au déluge.
Les gémissements sont étanches aux bonnes paroles. Les gestes sont malheureux et impulsifs.


Silhouettes de papier, s’écroulent au fur et à mesure qu’il hurle. Ses cris, rebelles, participent au théâtre de ses rêves.
Les cernes éteints sont effacés depuis le jour du Renoncement.
Construites et inflammables, les cartes s’effacent par les cendres. Le tarot est brisé et la terreur construira demain.
Lu le sait, le pense. Dommage.


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